Les LFIstes en campagne présidentielle... Un nouveau problème médiatico-politique.

La langue officielle de la République est le français : c'est en français que les textes officiels sont publiés, et c'est dans cette langue que doit logiquement se dérouler la campagne officielle. J-L Mélenchon prône de débaptiser le français ; peut-être pour en faire un "Créluche", créole de Méluche. Dès lors, ce traître a-t-il droit de cité ?

JMORELmédia2027
1 min ⋅ 05/05/2026

Depuis Laval qui souhaitait la victoire de l'Allemagne, nul dirigeant de premier plan n'a injurié les Français comme J.-L. Mélenchon qui prétend ainsi représenter un peuple en lui interdisant de donner son nom à sa langue. L'effacement culturel qu’il appelle de ses voeux dans son Créoland n'est qu'un avatar de gauche du projet que portait Laval de dissolution de la France dans "l'Europe Nouvelle" hitlérienne. Ce dernier était à la tête du gouvernement, l'autre occupe bruyamment l'espace médiatique, mais nul Français lucide ne manquerait de voir en cela une trahison.

Durant les procès d'épuration, on a jugé des fonctionnaires pour avoir obéi à leur tutelle hiérarchique. Dans le cas de la trahison mélenchoniste, il n'existe nulle obligation statutaire de faire la campagne du traître. Au contraire, l'obligation civique serait plutôt de lui barrer la route par tous les moyens, si nos élites administratives et politiques étaient simplement capables de nommer l'évidence : trahison. Tous les relais des traitres mélenchonistes sont-ils doublement coupables ? A cet égard, il est instructif de relire les bilans des procès d'épuration...

Nous avons changé la constitution il y a quelques années de manière parfaitement superficielle. Si les candidats de 2027 avaient compris quelque chose au politique, ils commenceraient à s'interroger sur l'opportunité de définir constitutionnellement le citoyen. Les années 1790 ont fait toutes sortes de propositions au moment où la Révolution faisait émerger cette nouvelle entité politique. De nos jours, nous avons pléthore de candidats déclarés, mais aucun ne sachant définir les citoyens sensés voter pour eux. Tant que nul ne pensera le modèle de citoyenneté du XXI siècle, cette république sera vouée à la déliquescence, au mieux, à la guerre civile, au pire.

Réponse à internaute :

Effacer le nom est généralement la première étape avant d'effacer la chose. Sur la question institutionnelle, j'ai eu l'occasion d'écrire ailleurs. Passons. Même si les revendications de VIe République m'apparaissent comme un contresens historique absolu et une parfaite incompréhension de ce qu'a apporté la Ve République ( qui est malgré tout à réformer ), cela relève de questions politiques complexes dans lesquelles tout un chacun cherche des solutions, sans certitude absolue. Envisager que des points du programme LFIste sont défendables, pourquoi pas ? Là encore, cela relève de la gestion du complexe par le politique, et nul n'est infaillible. Mais débaptiser la langue française, cela ne relève pas du complexe, mais de la trahison évidente. Aucun représentant au monde ne se présente devant son peuple en lui disant qu'il est indigne de donner son nom à sa langue. Avoir en France cette exclusivité est une infamie qui en dit long sur la décomposition du corps social et la compromission des élites.

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Par Jérémy Morel

Initié à la recherche en histoire, les candidatures "atypiques" aux présidentielles m'ont révélé une société civile foisonnante, diversement couverte par la presse. Dès lors, ces élections me sont apparues comme une entrée privilégiée dans l'histoire récente de la France. Analyser les représentations sans les confronter aux réalités avérées dans les urnes devenant stérile, j'en suis venu à développer des formules et méthodes d'analyse exclusives sur les données électorales.  Ces recherches engagées au milieu des années 2 000 ont attendu juillet 2024 pour franchir une première étape éditoriale. Mon travail éclaire la société française à l'aide de sources quantitatives d’une exhaustivité exceptionnelle : près de 70 000 bureaux de vote traités, cartes et graphiques variés… D'autres travaux sur la dernière présidentielle et sur toutes celles de la Ve République sont en cours de finalisation.

Cette première expérience éditoriale m'a révélé la nécessité de m'appuyer sur un minimum de communication, indépendante de ce que pourrait fournir un éditeur. Au même moment, la dissolution a bouleversé l'agenda électoral et mon quotidien : environ 10 mois de travail dédiés au cycle électoral 2024. Mes publications vidéos et articles équivalent largement à l'écriture d'un autre ouvrage...

J'ai dégoté un enregistreur vocal et produit mes premières vidéos en juin 2024 tant j'étais outré par la stupidité de la couverture médiatique de cette "séquence" électorale. Bouteilles à la mer... Depuis, je diversifie lentement mes supports et j'apprends à maîtriser des techniques de communication fortement éloignées de ma spécialisation, pour laquelle j'ai des compétences actuellement exclusives. Sans doute les chercheurs de sciences po sauraient-ils traiter les données comme je le fais, mais ils préfèrent la solution de facilité qui consiste à passer commande de sondages ; et la politologie de devenir sondageologie...

Plusieurs polémiques culturelles m'ont également happé : revendications mémorielles au nom de lectures très personnelles et biaisées de l'histoire, volonté de débaptiser la langue française ( je ne m'en suis pas encore remis )... Il m'est apparu nécessaire d'élargir le champ de mes publications à des sujets métapolitiques.

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